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E-marchands et la Google dépendance

E-marchands et la Google dépendance

Lorsque l’on crée un contenu web, on a souvent une seule obsession : plaire à Google, pour être le mieux référencé possible ! Alors on soigne ses mots-clé, on optimise sa pertinence et surtout, on s’applique pour coller au maximum à la pensée Googlienne. Sauf que quand le maitre du Net décide de mettre à jour ses algorithmes, ce qui arrive en fait très régulièrement, la stratégie qui était la bonne  quelques jours auparavant n’est plus valable, et le bon élève devient alors dernier de la classe.

Une vision un peu caricaturale, mais pourtant révélatrice d’un fait bien réel : le SEO n’est pas une science exacte et on ne peut parier sur son efficacité dans la durée. Partant de ce constat, Oliver Bernasson, PDG du site pecheur.com, propose aux e-marchands d’aborder le problème différemment, avec un objectif sur le long terme qui consisterait à ne plus travailler POUR le SEO, mais… pour les utilisateurs: « maintenant, on fait ce qu’il y a de mieux pour l’internaute car on se dit que c’est ce que Google privilégiera ». Une réflexion plutôt intéressante si on considère que les dernières évolutions de Google vont dans ce sens.

Cependant, on ne peut nier que pour l’instant, maitriser son référencement naturel permet d’être bien plus visible que les autres et surtout, avec un investissement beaucoup moins important.

Alors quelle stratégie adopter ?

Il n’y a pas de « bonne réponse » ou de méthode miracle à adopter tant cela dépend du contexte, de la marque, de sa cible et du moment, mais le JDN nous donne quelques idées de moyens alternatifs pour sortir de cette Google dépendance :

Développer la notoriété de sa marque pour que le consommateur cherche (et trouve) de lui même l’e-marchand.

Travailler son fichier CRM : évidemment, le résultat n’est pas immédiat mais c’est un excellent moyen de communiquer efficacement avec sa cible et surtout, c’est l’une des seule contribution à l’audience qui échappe à Google et autres « apporteurs de trafic ».

– S’appuyer sur le boue-à-oreille ( il n’y a qu’à regarder le modèle de Vente-privee.com et son vertueux système de parrainage pour être convaincu de son succès).

– Aller vers le consommateur et pas seulement attendre qu’il ne vienne à nous,
comme l’explique Sophie Blanco, directrice marketing chez Rue du Commerce : « nous cherchons également à multiplier notre présence auprès du public de façons la plus diversifiée possible(…) jusqu’à placer des bornes de commande dans les gares ou, depuis peu dans la « cité du e-commerce » du nouveau centre commercial connecté d’Altarea-Cogedim, le Qwartz ».

– Diversifier les sources de trafic, avec par exemple une stratégie parallèle sur les réseaux sociaux (dans un objectif d’image, de présence à l’esprit et de construction de la préférence dans un but de transformation/ concrétisation par l’achat).

– Multiplier les partenariat et les occasions de visibilité, y compris offline.

Au final, les outils proposés par Google sont pratiques, simples à utiliser et offrent souvent un retour rapide et efficace et pour toutes ces raisons, il n’est pas question de s’en passer… mais élargir sa stratégie à d’autres solutions reste malgré tout essentiel pour multiplier les entrées et les accès à la marque.

 

logos des services google

 

 

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