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OPQUAST : « êtes vous un professionnel du web ? »

OPQUAST : « êtes vous un professionnel du web ? »

 

C’est l’accroche un peu provocatrice qu’à choisi Opquast pour nous inciter à nous poser LA bonne question.

Chacun de nous, acteurs du web, peut sans doute se considérer comme un pro dans son domaine (SEO, webdesign, ergonomie, développement…) mais peut vraiment se prétendre expert dans toutes ces composantes, du web au sens large, de façon transversale ?

 

Qu’est-ce qu’Opquast et que nous propose-t-il  ?

 

OPQUAST, Open Quality Standards, la qualité Web

 

1- Petit historique pour commencer :

En 99 (du siècle dernier), Elie Sloïm, qualiticien de formation se penche sur la question en créant un annuaire de sites et d’articles autour de la qualité web dans toute sa diversité de composantes métier. Un classement par thème qui met progressivement en évidence un modèle global : le VPTCS (voir en fin d’article) pour Visibilité, Perception, Technique, Contenus, Services.

Ce modèle devait devenir quelques années plus tard le support d’un projet plus ambitieux : la création d’un référentiel, partie opérationnelle du concept VPTCS.

 

2- Les bonnes pratiques :

Opquast pour Open Quality Standards se présente donc comme un référentiel de bonnes pratiques du web. Chacune des bonnes pratiques fait l’objet de discutions publiques menées par un groupe ouvert de professionnels de tous les domaines du web. Cet esprit « collaboratif » est très encadré, à la fois par une équipe de professionnels des référentiels, de la qualité, et par une charte simple : « chaque bonne pratique doit être sans ambiguïté, réaliste, internationale, vérifiable et faire consensus au sein de la communauté des professionnels du Web ». Sans doute le meilleur gage de qualité pour un référentiel portant sur des compétences aussi diverses que pointues.

Il ne s’agit pas de substituer les bonnes pratiques aux expertises de chaque domaine mais plutôt de bâtir un socle minimum de savoir-faire sur l’ensemble de ces domaines, dont le rôle premier serait d’éviter ou d’anticiper les risques. Une assurance qualité en quelque sorte.

 

3- Concrètement, comment utiliser les règles proposées par OPQUAST ?

Pas question de trancher de façon définitive sur le fait qu’un site serait de qualité parce qu’il répondrait à toutes les règles ou au contraire qu’il serait mauvais simplement parce qu’il ne respecterait pas l’ensemble des bonnes pratiques. Chaque règle doit être prise en compte en fonction des objectifs visés et du contexte du projet.

 

4- Le référentiel OPQUAST est ainsi déployable sur 3 niveaux

1) Initial : 84 règles simples à déployer et/ou à forte valeur ajoutée

2) Intermédiaire : 70 règles plus complexes et à valeur ajoutée moindre, mais permettant de faire un saut qualitatif important

3) Optimal : 63 règles qui portent sur des niveaux de détails plus fins mais permettant d’optimiser la sécurité et la confiance.

Des modules plus spécifiques viennent étendre la panoplie de bonnes pratiques proposées comme le Web mobile, le SEO, La Performance technique, l’Eco-Conception, l’OpenData ou le Green IT.

 

5 – Apprendre et évaluer

En tant que professionnel du web depuis plusieurs années, j’étais le premier à dire que nous utilisions déjà ces règles de façon intuitive, d’expérience. Mais toute la nuance est là : faire les choses par expérience c’est bien, les faire en toute connaissance de cause et en suivant des critères précis, pas à pas, sous forme de check-lists c’est quand même plus confortable, plus efficace et plus sûr.

Une preuve ?
Prenez les listes et essayez de les mettre en application : http://checklists.opquast.com/fr/
Installez le plugin firefox pour faire un audit de votre site : https://desktop.opquast.com/fr/
Ou mieux, tentez de passer la certification…

 

La certification OPQUAST justement, parlons-en !

Ca ressemble au TOIC (Certif d’Anglais), 1000 points abordés, x bonnes réponses = niveau de compétence.

Des questions simples sur des sujets que l’on rencontre tous les jours, mais à y regarder de plus près, des réponses pas si évidentes que ça. Ou plutôt des questions dont la précision nous fait douter en mettant en évidence le fait que, bien sûr on connaît le sujet mais aussi que, souvent ,on n’est pas suffisamment précis, pas suffisamment ouvert, pas suffisamment alerté sur les risques…

Un exemple : oublier de vérifier les instructions de son robots.txt simplement parce qu’on le fait à chaque fois mais que justement, là, pour une fois, on l’a zappé. Erreur minime ( ?) mais conséquences maxi : Disallow all, c’est bien en pré-prod mais en prod…

 

Des certifications qui feront bientôt parti du paysage

A ce jour une vingtaine d’écoles ont choisi de présenter Opquast à leurs étudiants. Parmi les plus prestigieuses notons SupdeWeb, EEMI, ESCEN…Tout espoir est donc permis de voir arriver dans nos agences des étudiants avec en plus d’un bagage spécifique une base de connaissances pratiques et fiable sur la globalité des métiers du web.

 

En résumé

Créer un site sur la base d’un référentiel transversal qui touche à toutes les composantes du web c’est avant tout une assurance contre les risques inhérents à tous projets web. Ceci ne signifie pas qu’il faut absolument que tous les feux soient au vert, mais au moins si un feu est en rouge, ce n’est pas du à un oubli, c’est parce qu’on a décidé qu’il pouvait l’être.

 

Pour en savoir un peu plus, voir la vidéo de présentation d’Elie Sloïm chez Mozilla le 17 décembre 2015

 

VPTCS Opquast Témésis
Le modèle VPTCS créé par E. Sloïm pour Témésis
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